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09/05/2013

Dailymotion: l'affaire est une leçon pour l'emploi!

 

Il me faut l'avouer: un récent communiqué du MoDem 06 m'a mis mal à l'aise. Si les auteurs n'ont fait que reprendre ce que les opposants au gouvernement et François Bayrou déclarent, certaines de ces paroles ont semblé sonner faux à mes oreilles: elles donnent l'impression qu'il n'y a pas eu de changement et semblent pointer, comme des erreurs, des décisions qui sont des réussites.

Tout d'abord, il faut souligner (le texte le signale), que ce sont essentiellement des éléments de langage de François Bayrou, qui ont été repris dans le communiqué en question. Ce qui me choque, c'est que le développement est particulièrement critique et injuste contre le gouvernement, sans chercher à faire apparaître un seul point positif: est-ce comme cela qu'on peut se prévaloir d'être le mouvement qui dit la vérité?

Mais le plus gênant, c'est, peut-être, qu'en contrepoids au bilan décrit, le MoDem est présenté comme une entité velléitaire et incantatoire, appelant à la «créativité du peuple», à l'image de la démarche de Jean Lassalle, sans rien proposer de nouveau par rapport à l’élection présidentielle. C'est encore là une négation totale de l'activité du gouvernement et un refus de dialogue créatif avec celui-ci. C'est incohérent car le réel évolue.

Nous l'avons dit, les rédacteurs du communiqué ont interprété des propos récents de François Bayrou. Prenons l'exemple de l'affaire Dailymotion: plutôt que d'en parler superficiellement et à mots couverts, il serait réellement productif d'approfondir le sujet. Hélas, je le regrette, ce n'est pas ce que fait le président du MoDem, désorientant par là même son auditoire. Il en parle d'ailleurs au passé («Sur le fond, la question pouvait donc se défendre, mais elle n'a pas été défendue comme il le fallait»), alors que le problème est tout à fait actuel et que la recherche de solutions se poursuit activement, je l'espère.

En réalité, dans son intervention, François Bayrou apparaît plus mal informé sur le sujet qu'il ne l'affirme en signalant être le seul candidat à avoir rencontré les dirigeants de cette entreprise pendant la présidentielle. En effet, il fait erreur quand il estime que la France est présentée comme envoyant «des messages qui sont des messages contre les projets industriels», car, précisément ce n'était pas, en l’occurrence un projet industriel français: c'était tout bonnement ce qu'on pourrait appeler un non-projet industriel qui consistait à «jeter le bébé avec l'eau bain». C'est, de plus, un symptôme de la déficience d'Orange, dont l’État est actionnaire (car Dailymotion appartient à Orange et plus du tout à Dailymotion).

L'important dans l'affaire, puisqu'elle était un non-projet industriel, c'est de comprendre ce qu'il faut faire pour que cela devienne un projet industriel. Non seulement cela peut servir à Orange et Dailymotion mais aussi aux autres futures « Dailymotion » françaises. Le problème (le diagnostic est unanime), c'est l'insuffisance de capacité évolutive de la société sur le marché international. C'est, donc, le développement d'Orange au niveau mondial qui est posé. Pour concurrencer Youtube, il faut avoir un coup d'avance. Ce n'est pas avec Yahoo qu'Orange l'aura. Il faut, comme Google, Apple etc., avoir un recherche interne forte. Qui dit recherche, dit emploi!

La solution est dans le problème. Il y a du chômage en France, mais Orange n'embauche pas pour se développer à long terme. Il faut qu'Orange s'ouvre à des projets internes ambitieux en embauchant les personnes de pointes susceptibles de lui faire déposer des brevets et gagner des marchés. Alors que la «pépite» Dailymotion a un potentiel évident, le réflexe ce doit donc être d'embaucher des chercheurs pour cette société ainsi que des gens de marketing, au besoin de nationalité étrangère (comme le font les américains!), pour que l'entreprise puisse bien s'installer en Amérique du sud, Chine, en Inde etc. Pour l'argent, le gouvernement a mis sur pied des structures financières adaptées. Cela aussi, il ne faut pas l'oublier...

En résumé, dans ce contexte, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a fait son travail pour ne pas "voir ce joyau de la high-tech française passer en mains étrangères". Il a agi avec doigté, puisque, en réalité, c'est le Wall Street Journal (WSJ), qui a voulu en faire un problème en révélant l'information, ensuite "confirmée par l'intéressé lui-même".

Par conséquent, si réellement on veut sauver l'emploi en France, il faut développer nos «start up» en embauchant sur des projets industriels. Encore faut-il que les PDG des Orange français aient le dynamisme que leurs actionnaires souhaitent.

11:33 Publié dans MoDem | Lien permanent | Commentaires (0)

25/04/2013

Ce que François Bayrou devrait dire...

 

Lors de l'entretien de François Bayrou sur France 3, il s'est exclamé: «La seule issue possible, c'est de multiplier la création de richesses et d'emplois, et donc de se demander pourquoi, dans un grand pays créateur comme le nôtre qui sait tout faire, les avions, les fusées, est-ce que nous n'arrivons plus à produire le minimum pour vivre? Et donc à mettre toutes les forces du pays pour que désormais ce soient les créateurs, les innovateurs, les investisseurs, les entrepreneurs qui deviennent la première ligne soutenue et honorée par les autres.»

A mon tour, je lui demande: pourquoi ne développe-t-il, pas beaucoup plus, la réponse au problème qui fait «que nous n'arrivons plus à produire le minimum pour vivre?». Quand je vois le nombre de prise de paroles dont il bénéficie, et qu'il se contente très souvent de répéter ce qu'il disait lors de la présidentielle de 2012, sans vraiment aller plus loin, je me dis qu'il gaspille un peu son temps d'antenne. Or, s'il veut faire preuve du dynamisme indispensable, en cohérence avec son but, afin que nous retrouvions la croissance, il ne doit pas laisser s'installer cette image statique de lui-même. Il nous dit que le politique peut mettre en première ligne «les créateurs, les innovateurs, les investisseurs, les entrepreneurs», mais son devoir c'est aussi de leur proposer de véhiculer une vision séduisante et motivante. C'est même essentiel si l'on veut la réussite de la France!

François Bayrou, qui, pour moi, jusqu'à présent, était le phare du centre, apparaît, en l'occurrence, un phare, resté bloqué, envoyant sa lumière toujours dans la même direction, alors qu'il demande à tous les Français d'avancer. On peut le constater en relisant une autre de ses phrases prononcées lors de ce même entretien: «la France ne travaille plus assez pour faire face à ses besoins ou pour équilibrer ses besoins». Certes! Depuis qu'on nous le répète, on le sait tous. Mais, pour aller de l'avant, ne serait-il pas urgent de se pencher sur ce que cache l'expression «équilibrer ses besoins»?

En fait, cela veut dire qu'actuellement, il y a un déséquilibre parce que nous satisfaisons une partie substantielle de nos besoins par des importations alors que nous exportons beaucoup moins. Si François Bayrou le sait et le dit, il ne cherche pas à expliquer pourquoi la France exporte peu. J'en suis d'autant plus désolé qu'il est un pédagogue de formation, agrégé de l'enseignement.

Alors, pourquoi n'exportons-nous pas assez? Tout simplement parce que la France s'est repliée sur elle-même, sur son bien-être et que, hypnotisée par les problèmes européens, elle a commencé à déserter le monde. Or la France, le pays de la Révolution française, le pays des droits de l'Homme, a toujours cette image à porter au monde. Sous son aspect pacifique et économique, cela se traduit par: «ce qui est bien pour nous, est bien pour les autres». La moralisation, le bien être, la liberté, l'autonomie, c'est bien pour tous les habitants de la planète!

En terme d'entreprises exportatrices cela doit se traduire par l'image associée aux produits français. On connaît les succès de LVMH, L'Oréal, ils sont fondés sur des biens reliés au bien-être, à la liberté et à l'autonomie, comme les voitures françaises, par exemple, qui, en ce moment, peinent à exprimer cette idée. Il faut le souligner: tous les produits, qui favorisent l'autonomie et la responsabilité des habitants de la planète, sont en cohérence avec l'image historique de la France. Pourquoi ne motivent-on pas nos entrepreneurs et créateurs à ce sujet?

Il y a quelque jours, le maire de Nice a visité le chantier du futur bâtiment qui va accueillir le centre national de référence santé à domicile et autonomie (CNR SDA). Si, la santé et l'autonomie se conjuguent également ensemble, le terme «centre national» montre, ici encore, la tendance au repliement sur soi des Français. Les locaux du centre en cours d'aménagement vont accueillir à la fois public, laboratoire, salle de formation, appartement témoin, atelier de design, entreprises. «Entreprises», le mot est lâché en dernier. Cependant, cela risque, hélas, d'être des entreprises à vision hexagonales avec une vision «pépère». Pourtant, c'est une vision économique mondiale des marchés qu'il faut avoir.

Faute d'avocats qui plaident cette cause, on gaspille beaucoup de nos investissements. Voilà ce que François Bayrou devrait dire en sortant partiellement du nombrilisme français, s'il veut la réussite de notre pays. Oui! Désormais, il nous faut vendre, en urgence et avec détermination, notre image de promoteurs de la liberté individuelle et du bien être aux habitants du monde entier en leur proposant des produits qui leur apportent la liberté et la responsabilité sociale, écologique et civique.

08:39 Publié dans MoDem | Lien permanent | Commentaires (0)

15/01/2013

06: Des conventions départementales très humanistes...

Comme je l'ai signalé dans ma chronologie-hebdo200130114, Fabien Bénard, président du MoDem 06, a informé les militants que la 1ère Convention Départementale 2013 du MoDem 06 se tiendra vendredi 25 janvier à 18h30.

Cet événement me conduit à revenir sur la précédente Convention départementale qui s'est tenue dans la salle des Associations, 2 cours Masséna, à Antibes le vendredi 16 novembre 2012 à 18h30.

Il ne m'appartient pas d'en faire un compte-rendu officiel, mais je peux livrer mon propre regard sur la direction à prendre. Les points à l'ordre du jour proposaient essentiellement de faire des analyses de l'Université de rentrée et de la création de l'UDI et de formuler des pistes pour les municipales 2014 et les élections européennes.

Quatre contributions, dont la mienne, avaient été envoyées au préalable. Il n'était pas prévu qu'elles soient suivies de votes. Le débat a été très large, presque tous les participants ayant pris la parole. Certains ont manifesté l'inquiétude que, du fait que le MoDem apparaît «divisé» en trois attirances (l'une à droite, l'autre à gauche et la dernière vers une attitude d'indépendance totale), il puisse y avoir des communes où des «candidats MoDem» se trouvent en compétition dans des listes différentes. C'est un problème très concret que nous ne devons pas, me semble-t-il, esquiver.

Ceci dit, je vous donne en annexe, ma contribution, intitulée «De la création de l'UDI aux municipales de 2014», qui a cherché à replacer nos travaux dans le cadre d'un développement politique durable inscrit dans une vision de long terme.

 

ANNEXE:

 

De la création de l'UDI aux municipales de 2014

Contribution présentée par Robert Brugerolle

 

En conclusion, de l'Université de Guidel, François Bayrou a déclaré: «nous choisirons ce qui sera le plus utile au pays dans les moments difficiles qu'il va traverser». Ce propos pragmatique doit nous guider.

Inquiétudes

Nous le savons: une défense réaliste de l'intérêt général, impose d'énoncer des paroles de vérité. Les dettes que nous avons accumulées, bien trop souvent pour répondre à des besoins de fonctionnement au détriment des besoins d'investissement, nous contraignent aujourd'hui à entrer dans le jeu de la performance économique alors qu'une partie de la population y rechigne pour diverses raisons. En d'autres termes, la compétitivité, ce mot bien trop galvaudé et si mal mis en oeuvre dans la période précédente, est en train de devenir la règle. Pour mesurer les difficultés à venir, il faut prendre conscience que l'avenir qui se prépare, semble faire la part belle à une idéologie nouvelle: le transhumanisme. Elle aboutit à soutenir l'hypothèse de l'apparition d'un phénomène nouveau qui va modifier globalement notre existence: la «singularité technologique».

Dans ce contexte, le Mouvement démocrate, qui se rattache à la culture humaniste classique, doit prendre en considération les dérives qu'une mauvaise compréhension des réalités, peuvent entraîner: les menaces, qui planent sur l'environnement et sur l'individu, sont d'autant plus fortes que la fébrilité, engendrée par l'impératif du remboursement de la dette, peut conduire à toutes les négligences. Pour sa part, le MoDem n'a pas le choix: il doit être à la hauteur des défis que le monde contemporain . C'est la qualité de ses diagnostics et de ses solutions qui, sur la longue distance, lui conféreront son autorité future.

Dans ce contexte, la création de l'UDI est-elle importante? Répondre aujourd'hui à cette question me paraît, comme à beaucoup d'observateurs, prématuré. Cependant, alors que la situation présente nécessite imagination, ouverture d'esprit et pédagogie, la volonté de ce parti d'exprimer comme priorité le principe que le centre doit s'enfermer à droite, ce qui peut en faire un soutien inaudible de l'UMP, n'est absolument pas un atout. D'ailleurs, lors de son discours de clôture des universités de rentrée du MoDem, le dimanche 30 septembre, François Bayrou a exprimé sa distance avec l'UDI en expliquant: «Nous pouvons nous allier, mais nous ne pouvons pas nous dissoudre». Il a, par la suite, réaffirmé cette attitude avec constance, faisant de celle-ci l'élément de base pour la préparation des municipales de 2014.

Municipales de 2014

Cette échéance est une occasion précieuse d'exprimer un message politique consistant à nos concitoyens. C'est sur le terrain local que nous pouvons vraiment agir en mettent en oeuvre les réponses aux vrais enjeux de notre époque que les professionnels de la politique ont pris trop souvent l'habitude de dissimuler derrière un langage qui jette de la poudre aux yeux. Ici, il est important de rappeler qu'avant de penser sérieusement à être élu, chaque militant doit se faire bien connaître des électeurs par ses actions.

Dans sa lettre aux membres du Mouvement Démocrate du vendredi 12 octobre 2012, Marc Fesneau, secrétaire général, indique que «nous devons poursuivre nos efforts pour ancrer le Mouvement démocrate dans nos territoires et préparer l'avenir». Afin d'y parvenir, il désigne deux tâches principales: « d'une part, la préparation des prochaines échéances électorales et, d'autre part, une meilleure structuration et coordination de nos moyens internes ».

Concrètement, dans les Alpes-Maritimes, cela signifie qu'il faudra privilégier, le dialogue, les échanges, le débat. La recherche de la performance économique dont nous avons parlé au début doit se faire d'une manière éthique. Il faut veiller à ne pas tomber dans le piège d'une présentation uniquement comptable des problèmes. Leur caractère pluridimentionnel impose de prendre en compte les nuisances qu'une recherche aveugle de la croissance peuvent engendrer sur le plan local. Dans nos programmes, nous devons, bien évidemment, intégrer explicitement les coûts sociaux et environnementaux qu'une action désordonnée peut générer.

Si chaque commune a sa spécificité qui devra être traitée comme telle, en ce qui concerne Nice où, au centre, Rudy Salles est implanté depuis des lustres, je propose une démarche offensive: à l'exemple des suggestions qu'ici ou là fusent pour la gauche, le MoDem doit faire campagne pour l'organisation de primaires dans le cadre du centre, afin de prendre à contrepied ceux qui, à l'UDI, souhaite déporter ce centre à droite. Nous verrons bien alors qu'elle sera l'éventail de ceux qui seront prêt à se lancer dans cette élection municipale avec, peut-être, des surprises à la clef.

Dans le cadre du développement d'actions sur le terrain, l'organisation d'une université populaire, conçue en accord avec l'équipe pilotée par Christine Espert, me paraît également dynamisante par l'apport en contenus que cela soutend. L'un des sujets prioritaire à analyser dans cette université devrait être celui du lien entre la compétitivité et l'éthique.

Enfin, en ce qui concerne la communication interne du MoDem 06, je trouve que le site de veille que j'anime n'est pas assez mis en avant et intégré dans la pratique des militants pour rendre son efficacité vraiment probante. Le travail que je fais dans ce domaine est relativement considérable et il est dommage que cette dépense d'énergie ne soit pas plus profitable au MoDem. Un effort collectif doit être entrepris pour trouver une solution satisfaisante à cette question.

Notre message fondamental

Pour conclure, rappelons l'essentiel de notre message humaniste. Il n'est généré de richesse que par le développement humain. En ces temps problématiques, c'est vers la création intelligente d'activités que viendra le salut. C'est là que se trouve le gisement de la vraie rentabilité. «Produire, instruire, construire», ces axes présentés par François Bayrou à la présidentielle de 2012, sont plus que jamais d'actualité. Les candidats du MoDem 06 aux élections locales devront, à l'évidence, les avoir en tête pour contribuer à corriger les déficiences qui ont conduit aux déficits actuels.

08/05/2011

Pour préparer dignement la fête de l'Europe, le MoDem 06 restaure symboliquement le drapeau européen dégradé de la frontière de Menton!

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Un drapeau européen dégradé au poste frontière Saint Ludovic de Menton, le samedi 7 mai 2011

/ Photo Robert Brugerolles

Le printemps arabe avec l'arrivée de migrants, d'abord tunisien, dans l'Espace de Schengen a quelque peu perturbé les relations entre l'Italie et la France. Cette dernière a entrepris des actions bien médiatisées de contrôle de migrants sans papiers.

Cette semaine, par exemple, à Nice deux opérations d'envergure ont eu lieu.

D'abord, le mardi 3 mai 2011, entre 6 heures et 7 heures, 150 agents des forces de l'ordre ont interpellé 72 migrants, la plupart tunisiens, sur le site du foyer Adoma (ex-Sonacotra) de la route de Grenoble, «dans le cadre d'une vaste opération de contrôles» dont l'objectif officiel était, selon le préfet des Alpes-Maritimes, Francis Lamy, de remédier à «une situation de sur-occupation», et empêcher que ne «se crée une zone de non-droit».

Pour leur part, «le maire de Nice Christian Estrosi et son 1er adjoint Benoît Kandel ont salué l'action des services de l'Etat, soucieux que "Nice ne devienne pas un point de chute pour les migrants illégaux.».

Et, ce jeudi 5 mai 2011 au matin, une nouvelle opération de police s'est encore déroulée au foyer de l'Adoma (ex-SONACOTRA) à Nice, conduisant à l'interpellation de 51 migrants. C'est le directeur du foyer qui «a demandé une nouvelle intervention des forces de l'ordre, en signalant "les nuisances" sécuritaires et sanitaires provoquées par l'occupation illicite des parties communes, précise un communiqué de la préfecture».

En contrepoint, pour calmer les esprits, samedi 7 mai, à deux jours du 61 ème anniversaire de la déclaration Schuman du 9 mai 1950, le MoDem 06 a réalisé une très sympathique action symbolique pour restaurer le drapeau européen déchiré (qui existe vraiment à la frontière de Menton comme on peut le voir sur la photo du haut!) par les polémiques autour de l'accord de Schengen. Après avoir réalisé un drapeau bleu étoilé au poste frontière Saint Ludovic, des tracts ont été distribués qui appellent à résoudre les problèmes migratoires «dans un cadre collectif».

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Les militants du MoDem 06 en plein travail d'élaboration d'un drapeau de remplacement au poste frontière Saint Ludovic de Menton, le samedi 7 mai 2011 / Photo Robert Brugerolles