23.08.2009

J-quatorze jours: le MoDem en vedette!


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Comme partout, le MoDem accourt à l'aide des habitants qui ne sont plus écoutés ni respectés. Hier, samedi 22 août 2009, c'était au quartier de Pasteur à Nice. Fabien Bénard, sa suppléante, Sandrine Julien, et une partie de leur équipe ne traînent pas pour aller au devant des habitants./ Photo Robert Brugerolles

 

Hier, samedi 22 août, à Marseille, le MoDem était reconnu par la gauche qui compte, comme un partenaire incontournable. Ainsi, une standing ovation méritée a salué le discours engagé de Marielle de Sarnez, Vice-présidente du Mouvement Démocrate.

On peut dire aussi, qu'à Nice, dans le cadre de l'élection partielle du 6 ème canton, on perçoit bien en général la place exceptionnelle qu'occupe, désormais, le MoDem sur l'échiquier politique. Pour cela, il suffit de commencer par consulter la liste officielle des onze candidats dans l'ordre du tirage au sort: Xavier Garcia et Anne-Julie Clary (PS); Fabien Bénard et Sandrine Julien (MoDem); Lauriano Azinheirinha et Muriel Marland-Militello (UMP-NC); Vincent Riccobono et Claire Laurenti (DVD); Michel Cotta et Willa Marcoff (Alliance Ecologiste Indépendante); Vincent Péchenot et Marie-Luz Hernandez-Nicaise (Les Verts); Emmanuelle Gaziello et Olivier Sillam (PC); Brigitte Ferrari et François Fauchon (Alliance Centriste); Jean-Louis Faudi et Martine Gilbert (FN); Benoît Loeuillet et Marie-Edith Cattet ( Nissa Rebella); Jean-Pierre Pisoni et Rosa Di Caro (Les Communistes).

 

Ceux qui se réclament avec plus ou moins de force d'un changement à proposer à droite sont: Lauriano Azinheirinha et Muriel Marland-Militello (UMP-NC); Vincent Riccobono et Claire Laurenti (DVD); Michel Cotta et Willa Marcoff (Alliance Ecologiste Indépendante); Brigitte Ferrari et François Fauchon (Alliance Centriste); Jean-Louis Faudi et Martine Gilbert (FN); Benoît Loeuillet et Marie-Edith Cattet ( Nissa Rebella). Avec six candidatures, soit 55% de l'ensemble, ils forment le gros des troupes. Ils ne parviennent pas à mettre sur pied des programmes dignes des compétences de l'assemblée cantonale locale et se contestent les uns les autres de manière stérile.

 

Le deuxième groupe est formé de ceux dont les amis ont fait une standing ovation à Marielle de Sarnez hier: Xavier Garcia et Anne-Julie Clary (PS); Vincent Péchenot et Marie-Luz Hernandez-Nicaise (Les Verts); Emmanuelle Gaziello et Olivier Sillam (PC). Ils représentent une force qui a tendance à s'unir comme l'a bien souligné Marielle de Sarnez à Marseille: «Nous venons d'horizons divers mais si nous croyons qu'il y a de l'insupportable dans ce qui se fait aujourd'hui (...) alors ce qui nous rassemble est plus fort que ce nous divise». Effectivement, dans ce groupe, qui représente 27% des candidats, les programmes se « recentrent » (si je peux m'exprimer ainsi!) ne nécéssitant pas, comme à droite, une multiplication désastreuse de candidatures, symptomatique d'un grand trouble. Seuls Jean-Pierre Pisoni et Rosa Di Caro (Les Communistes) se sont inscrits en dissidents et représentent 9% de l'ensemble des candidats.

 

Dans cette affaire donc, les candidats du MoDem, Fabien Bénard et Sandrine Julien, apparaissent comme les moins contestables et les moins contestés. Comme Marielle de Sarnez à Marseille, ils peuvent dire: «Les temps appellent des comportements nouveaux. Nous avons beaucoup à faire ensemble». Ils peuvent aussi, fustiger comme elle, l'«ultrapersonnalisation du pouvoir» et la «partialité». Effet, par exemple, Lauriano Azinheirinha (UMP-NC), qui vient du Nouveau Centre, se recommande de Christian Estrosi et pas, essentiellement, de Rudy Salles, dont il est le chef de cabinet, car il n'est pas jugé médiatiquement assez crédible. La partialité et le manque de discernement apparaît aussi dans les urgences citées par ce même candidat: c'est la confusion des compétences la plus absolue entre celles municipales et celles départementales. On aboutit à un morceau de désinformation civique stupéfiant de la part d'un élu. A cela s'ajoute l'usage provocateur de Twitter pour « renseigner » de manière obscure les électeurs de la campagne.

 

Oui Marielle!, il y a de l'insupportable à Nice, même la droite le clame.

Nos courageux candidats MoDem, Fabien Bénard et Sandrine Julien, qui mettent en relief les abus de cette candidature UMP-NC, méritent donc, bien l'écoute que les habitants du 6ème canton de Nice leur accordent. Les Niçois ont, en effet, bien besoin de démocratie, d'humanisme, d'écologie et de solidarité, des valeurs que la politique « bling-bling » met dramatiquement à mal.

 

Ci-dessous, la nouvelle affiche avec CAP 21 bien en évidence!

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16.08.2009

Cantonale partielle 2009: le MoDem entre dans l'arène politique niçoise!

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J-3 semaines

 

Même si les arènes de Nice-Cimiez sont fermées pour cause de restauration, Fabien Bénard et Sandrine Julien, les candidats MoDem pour la cantonale partielle de Nice, ont montré leur détermination de rentrer, avec un bel enthousiasme,dans l'arène politique niçoise. L'évènement s'est produit, hier, samedi 15 août. A cette occasion fut, en effet, programmé une magnifique journée de travail sur le terrain avec une distribution "High Tech" de tracts, entrecoupée de moments d'échanges conviviaux dans le cadre enchanteur du Parc des arènes de Cimiez. Notre candidat titulaire et sa suppléante ont démontré leur capacité de mobilisation et leur souci de faire une belle campagne de proximité. D'autres candidats, d'ailleurs, semblent faire référence à leur démarche qui tourne autour d'une "autre façon de faire de la politique" en mettant en avant les "différences" qu'ils annoncent pour améliorer la vie de leur concitoyens: il s'agit là d'un hommage qu'ils rendent aux axes politiques forts du MoDem.

Bravo aussi, à Fabien et à Sandrine pour avoir su réunir cette magnifique équipe que beaucoup de leur concurrents doivent leur envier!

Bon courage et plein succès dans trois semaines!

 

31.07.2009

Dette: la France classée parmi les pays qui vont dans le mur!

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On se rapproche dangereusement du mur!

/ Photo Robert Brugerolles

 

La France, du fait de sa dette, va dans le mur avec un ensemble de pays développés.


Ainsi, hier, jeudi 30 juillet 2009, le Fonds monétaire international (FMI), dans son "Rapport de surveillance budgétaire multinational", a estimé que la dette publique de la France devrait atteindre une moyenne de 95,5% de son produit intérieur brut en 2014, contre environ 73% actuellement et 63,8% avant la crise. Le taux pour l'ensemble des pays développés est évalué en moyenne 120% du produit intérieur brut en 2014, soit 40 points de plus qu'avant la crise économique.


Le Japon, pronostiqué à 239,2% du PIB en 2014, contre 187,7% en 2007, et les Etats-Unis, à 112% de la richesse nationale en 2014, contre 63,1% avant le début de la crise en 2007, font figure de bien mauvais compagnons de galère.
De ce fait, le FMI a alerté les pays en question en leur signalant qu'il est souhaitable qu'ils fassent, à moyen terme, un « effort conséquent » de réduction des déficits. Il note que "sans de telles stratégies, la hausse des taux d'intérêt et des primes de risque pourrait saper l'efficacité des mesures de relance".
Cette tendance a été confirmée pour la France par l'INSEE qui a indiqué, fin juin que la dette publique (Etat, sécurité sociale et collectivités locales) a augmenté de 86,5 milliards d'euros au premier trimestre 2009 par rapport au trimestre précédent pour atteindre 1.413,6 milliards, c'est-à-dire environ 73% du PIB.


En résumé, il y a de quoi s'inquiéter car les Etats endettés seront de plus en plus affaiblis avec des marges de manoeuvre limitées comparativement aux grosses entreprises capitalistes internationales qui sont finalement bien plus réactives. Pour ma part, je pense que ces déséquilibres ne vont pas rester sans conséquences et que des « frictions » à l'échelle planétaire sont à craindre à terme.

 

 

10.07.2009

Nice a soif de connaître son histoire!

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Les fouilles entreprises sur le site de l'ancienne cathédrale Sainte-Marie du Château de Nice sous la direction de Marc Bouiron, archéologue municipal, vont nous en apprendre plus sur cette construction et nous permettre de mieux la protéger des atteintes du temps.
Photo Robert Brugerolles le 3 juillet 2009

 


Les Niçois ont soif de connaître l'histoire de leur ville. On a pu en voir une récente démonstration lors des fouilles de sauvetages programmées au moment de la construction du tramway dans le secteur du pont Vieux et dans celui de la porte Pairolière, flanquée de sa tour du Moyen Age, qui débouche sur le place Garibaldi. Non seulement il y avait des groupes de curieux sur place, pour suivre le travail des archéologues, mais, chaque fois qu'au Centre Universitaire Méditerranéen, une conférence était programmée pour faire le point des travaux, le public venait nombreux.

Aujourd'hui, c'est la construction de la Cathédrale Sainte-Marie du Château qui intéresse la ville. Depuis quelques jours des fouilles ont commencé sur le site de cette cathédrale installée sur le colline du Château et abandonnée depuis le XVI ème siècle. Une jeune équipe d'archéologues sous la direction de Marc Bouiron, archéologue municipal, qui a dirigé auparavant les fouilles associées à la construction du tramway, travaille dans une zone de sécurité qui englobe même la stèle dédiée à la mémoire du poète Pascal Bonetti. On peut dire qu'on voit grand mais, sachant que le diocèse de Nice a été créé au IV ème siècle, on peut caresser le rêve d'intéressantes découvertes.

Il faut se rappeler, d'autre part, que le cartulaire de l'ancienne cathédrale du Château signale un premier développement urbain au XIe siècle avec la présence d’un castrum, d’une cathédrale, et divers habitats sur la plate-forme supérieure. Par la suite, au milieu du XIIe siècle, un premier faubourg se construira sur le plateau nord, très vite protégé par une enceinte, et, jusqu’au siècle suivant, toute la ville de Nice restera confinée sur cet espace collinaire.

Voilà qui justifie le dispositif des archéologues!

En attendant leurs premiers résultats, je crois qu'on peut leur souhaiter de faire d'excellents relevés qui nous permettrons d'en savoir plus sur le passé de notre cité.

 


 

Les fouilles entreprises depuis quelques jours, par une jeune équipe de chercheurs sous la direction de Marc Bouiron, archéologue municipal, sur le site de l'ancienne cathédrale Sainte-Marie du Château de Nice, ont nécessité une zone de sécurité qui englobe, même, la stèle dédiée à la mémoire du poète Pascal Bonetti. On a vu les choses en grand !
Photo Robert Brugerolles le 3 juillet 2009

 

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