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26/04/2010

Du conceptuel à «La porte orange», des artistes envoient des signes...

 

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L'oeuvre finale de la performance "Bottle in front of me / Frontal Lobotomy" le vendredi 23 avril 2010 à la Galerie Actuart à Nice / Photo Robert Brugerolles



Ce vendredi 23 avril, à Nice, j'ai pu observer deux approches contemporaines des arts plastiques.
Tout d'abord, à la galerie Actuart (11 quai des Deux Emmanuel au port), ce qui prévalait c'était une vision conceptuelle de l'art exprimée par des jeunes artistes de la villa Arson dans le cadre de leur performance "Bottle in front of me/frontal lobotomy". Ces jeunes créateurs ont eu tendances à jouer la confrontation, l'affrontement même, entre un "art design" et leur synthèse concentrée mais niant les arrondis.

Ont-ils voulu «plaquer» leur amour de jeunesse envers une esthétique qu'ils ont rejetée? En tout cas, ils ont abondé, semble-t-il,  dans l'affront,  contreplaquant des panneaux pour murer sous pression (la leur!...) ce qu'ils ne peuvent montrer.

Le résultat de leur performance est, dans la grande salle de la galerie, un îlot de plaques impénétrables à nos lumières: une sorte de début de trou noir de l'art.

Mais cette oeuvre collective n'est finalement pas inintéressante du tout, pour un début, surtout si on demande leur aide aux psychanlystes!

Ma soirée s'est poursuivie chez «Flo» où j'ai eu, avec Nicole Fabre, une autre vision de l'art contemporain.

"Le fil Rouge" (195X130) de Nicole Fabre chez "Flo" à Nice le vendredi 23 avril 2010 / Photo Robert Brugerolles


Ce professeur agrégé d'Arts plastiques, est aujourd'hui, cadre administratif dans l'enseignement (principal, en fait). Son travail est orienté vers la sensation brute. La toile est le support d'un art abstrait qui se décline en mémoires informelles du coeur. A cet égard, les titres sont impressionnants. En voici quelques uns: Nuit en lambeaux, le Soleil a rendez-vous avec la Lune, Les jours meilleurs etc.
Son exposition dure jusqu'au 28 juin et je ne résiste pas au plaisir de vous signaler ce qu'en dit le critique Thierry Jan sur son blog:
http://artazur.skyrock.com/2846551312-Bleu-couleur-emotio...
Pour terminer, je dois ajouter que moi qui suis membre du MoDem, j'ai beaucoup apprécié le tableau dénommé "La porte orange": j'y ai vu comme un signe!...

"La porte orange" (55X46) de Nicole Fabre chez "Flo" ce vendredi 23 avril 2010 / photo Robert Brugerolles

 

18/04/2010

La problématique du prêt à ...monter IKEA inspire de jeunes artistes!

 

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Le collectif de jeunes artistes était en pleine performance chez Actuart, ce vendredi 16 avril 2010 !

/ Photo Robert Brugerolles

 

Le système IKEA du "prêt à monter" fait polémique dans notre "société démocratique de consommation" à cause de la concurrence qu'il exerce sur le secteur économique du "prêt à emporter".

Ce thème a inspiré un collectif d'artistes de la villa Arson ( Larence Guena, Jean-Baptiste Engler, David Roth, Maxime Martins, Florimont Dupont, Mathieu Gilbert) qui réalisent, ces jours-ci, une performance artistique créative dans le cadre de l'exposition "Bottle in front of me - frontal lobotomy" (chez Actuart dans la Galerie des Docks 11, Quai des Deux Emmanuel 06300 Nice 06 21 62 00 69).

C'est le 26 mars que le lancement de événement a été fêté: cela constituait la phase I ! Maintenant, nous sommes dans le vif du sujet, c'est-à-dire dans la phase II (du 27 mars au 22 avril). L'objectif est de réaliser une performance artistique collective qui couvre toute la quasi-totalité du temps de présentation de l'exposition.

L' œuvre a démarré sous une forme minimale avec un caractère conceptuel non dissimulé. Dans l'espace vide des composants d'ameublement plats de dimensions variées étaient déposés debout les uns contre les autres par ordre croissant de grandeur. Ils rappellent les éléments des meubles IKEA et s'opposent partiellement aux "ready made" des meubles "design" de l'espace de vente du magasin du rez-de-chaussée.

Pendant la phase II, les jeunes artistes du collectif se plient à la «problématique IKEA» en montant leur chef d'œuvre comme un «kit-standart».

Je suis passé les voir faire cette opération et je dois dire que la galeriste Nicole Mahieu était un peu gênée de ma visite car elle n'est pas habituée à présenter des produits non terminés, des non «ready made».

Si vous êtes prêt à vous confronter à ce malaise, vous pouvez faire la visite pendant la phase II; sinon le mercredi 23 avril à 18 heures 30, ce sera la visite de la phase III avec la fête finale du public à laquelle vous êtes chaleureusement convié.

17/01/2010

Identité: les dis-parures de Jean Pierre Giovanelli

 

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Les dis-parures de Jean-Pierre Giovanelli / Photo Robert Brugerolles


 

Cachez cette peau que l'on ne saurait voir!

C'est, en ce moment, à la Galerie Depardieu, le mot d'ordre des artistes qui s'y présentent. C'était, en effet, déjà le cas pour Bruno Mendonça qui, lors d'une performance le samedi 9 janvier 2010, avait fait mettre sa « peau sous [une chape] de plomb »; c'est encore le cas, maintenant, avec Jean-Pierre Giovanelli qui prend les médiatiques courants d'air de notre époque pour thème de son installation.

Entre « l'être et le néant » de Jean-Paul Sartre, c'est le vertige du néant qui inspire Giovanelli et l'éloigne de l'être désirable, de « l'être attractif » dans notre époque télévisuelle. La nature corporelle de celui-ci est évaluée, nous le savons, dans les concours des « miss » dont on mesure les paramètres esthétiques. Leur chair, a priori appétissante, est étiquetée par le territoire dont elles sont l'élue (par exemple, miss France).

Plasticien conceptuel, Giovanelli a choisi d'être fasciné par une (dis)-parure: la burqa. Elle a la magie de faire bon ménage avec le vent qui la gonfle mécaniquement. L'être lui, s'en est allé. Il a déserté. L'artiste, cependant, ne représente pas, au bout du compte, le néant mais son voile potentiel. Au-delà, les femmes ont disparu pour laisser, en deçà, la place aux créateurs: couturier, plasticien des dis-parures et le Grand Architecte ré-vélateur.

En acceptant de n'avoir pas de peau à regarder, on a finalement beaucoup de chance à la Galerie Depardieu de rencontrer l'apocalypse de notre identité.

Exposition à la Galerie Depardieu

64, boulevard Risso

06300 Nice

www.galerie-depardieu.com

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Burqua portée à l'occasion du vernissage du jeudi 14 janvier 2010 / Photo Robert Brugerolles

29/10/2008

Concert pour un accouchement

http://listecoherencedemocrate.hautetfort.com/

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Chers amis démocrates,

C'est une artiste qui m'a fait ressentir lors de sa performance, à laquelle jai assisté, le jeudi 23 octobre 2008, la cohérence idéale virtuelle d'une société qui se construit: une sorte de Cohérence démocrate en mouvement.

L'espèce humaine, depuis son origine, s'habille du vêtement d'une civilisation qui est devenue la nôtre actuelle. En permanence, elle continue à accoucher d'une manière nouvelle que les démocrates cherchent à améliorer. L' artiste a fait passer un message par delà ce qu'elle voulait vraiment dire.

Ainsi, l'exposition de Zoé Gruni à Nice à la Galerie Depardieu, ça m'a parlé politiquement!

La vidéo est à voir!

Bien amicalement

Robert Brugerolles

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