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09/03/2013

Ma chronologie-hebdo20130309

  "La démocratie produit un mouvement dirigé vers le bien-être de chacun." (Robert Brugerolles)

 

 

Chers amis démocrates,

 

Invitée de la Revue de presse de LCI, Christine Espert, secrétaire générale adjointe du Mouvement Démocrate a souligné la nécessité d'un «plan de guerre» contre le chômage en mettant en avant les «drames humains» que la situation actuelle entraîne.

Elle a ensuite plaidé pour que la décision de non-cumul des mandats, qui «permettrait d’amener un petit peu d’air, d’oxygène, de renouvellement», se concrétise dès 2014.

En conclusion, elle a exprimé toute sa confiance dans la démarche du MoDem, qui a, en particulier, apporté avec l'exigence du «Produire en France» de François Bayrou, la solution aux difficultés économiques que nous rencontrons.

 

Pour la 8e année, Oséo dresse un état des lieux des petites et moyennes entreprises (PME) et des entreprises de taille intermédiaire (ETI). Plusieurs indicateurs reflètent un contexte économique défavorable : l’emploi salarié n’a progressé que de 0,5 % en 2011 et, pour la première fois depuis plusieurs années, les créations d’entreprises ont diminué de 12 %.

Une touche d’optimisme émane des investissements en R&D et innovation qui sont en constante progression. Même si la part des PME dans le volume global des R&D reste assez faible, elles s’engagent de plus en plus dans une démarche d’innovation.

 

Au moment où la Coordination Française pour le Droit d'Asile (CFDA) souligne une dégradation des conditions d'accueil des demandeurs d'asile, Nathalie Griesbeck, députée européenne et vice-présidente du Conseil général de la Moselle souhaite avec le Parlement Européen la mise en place «d'un système d'asile européen commun, le plus rapidement possible».

Regrettant que depuis 2008, les États bloquent les dossiers de ce qu'on appelle le «paquet asile», elle salue l'accord obtenu récemment sur trois des dossiers de ce «paquet».

 

Dans un grand entretien accordé à Mediapart, François Bayrou détaille les enjeux de la moralisation de la vie publique. Sans tirer «de conclusion définitive», il regrette «que l'alternance ne s'accompagne pas pour l'instant d'un changement des pratiques politiques».

Au cours de ce long entretien, il confie, en particulier, que le seul poste que François Hollande aurait pu lui proposer et qu'il aurait accepté, c'est celui de la commission de moralisation de la vie publique.

 

Devant la montée du discours populiste, Marielle de Sarnez appelle les responsables européens à maintenir leurs objectifs de réduction des déficits. Elle constate que la France est le seul pays dont le déficit dit «primaire», avant charge de la dette, atteint un niveau proche à lui seul des 3 pour cent du PIB. «Nous ne pouvons plus soutenir aujourd’hui une dépense publique, quasiment la plus haute d’Europe, 57 pour cent de notre PIB, qui pèse sur notre État, le rendant souvent inefficace, crée avec l’empilement de nos collectivités locales un maquis incompréhensible, bien loin des préoccupations de nos concitoyens, et ne garantit ni la pérennité ni la qualité de notre système de protection sociale», juge-t-elle.

Pour Europe, elle prône une démarche réformiste fondée sur trois piliers indispensables : «plus de démocratie, plus de solidarité et plus d'efficacité».

 

Dans une démarche transpartisane, un collectif d'élus aquitains, parmi lesquels Robert Rochefort, Patrick Beauvillard et Geneviève Darrieussecq, se lance dans la lutte contre «l'incroyable parcours du combattant» que doivent franchir les PME innovantes dans le secteur des éco-matériaux. Ce combat, motivé par la conviction qu’il existe des solutions pour relancer la production en France, s'appuie, comme l'exprime Patrick Beauvillard, sur l'existence d'entrepreneurs «déterminés et innovants, capables d’apporter des solutions pour développer notre économie d’une façon durable».

 

Invité par Europe 1 Soir à réagir au référendum suisse contre les rémunérations abusives, Robert Rochefort constate que «ceux qui défendent le plus la valeur travail, ce sont les patrons», alors que «ce sont aussi eux qui la discréditent le plus, quand ils ont un niveau de rémunération qui n'a plus aucune légitimité par rapport au travail qu'ils effectuent».

Concernant plus précisément le texte voté par les Suisses, qui prévoit que, chaque année, les actionnaires des sociétés cotées en Bourse délibèrent sur les salaires de la direction de l’entreprise, le vice-président du MoDem n'estime pas cette mesure suffisante : «Ce n’est pas parce les actionnaires doivent prendre une décision que les rémunérations seront modérées», estime-t-il., suggérant de réfléchir à mettre «une rémunération maximum, obligatoire dans les textes».

 

Comme chaque année, lors de la Journée internationale des droits de la femme, le Mouvement Démocrate réaffirme ses engagements pour que les femmes puissent assumer leurs vies multiples, pour qu'elles soient justement représentées et cessent d'être victimes.

Les solutions doivent prendre en compte les réalités du travail précaire, des CDD, des temps de travail à 20 heures, des emplois du temps que cela représente, avec la vie personnelle et les charges de famille, sans oublier les salaires inférieurs à ceux des hommes, les exigences souvent plus grandes des employeurs, la fragilité que les femmes ressentent parce qu'elles se retrouvent souvent seules.

 

Dans un dossier, le journal Le Monde se penche sur les relations devenues houleuses entre le monde académique et le monde de l'édition. C'est le problème de la privatisation du savoir créé sur des fonds publics qui est en question.

Pour avancer dans leur carrière, récolter des financements, les chercheurs doivent rendre compte de ses travaux en les publiant dans des revues scientifiques qui, dans leur ensemble correspondent à environ 28 000 titres, couvrant tous les domaines. Aujourd'hui, le monde de l'édition scientifique est dominé par acteurs, comme Elsevier (2 200 journaux environ et 25 % des articles publiés), Springer (2 000 titres), Wiley-Blackwell (1 500), ou encore le Nature Publishing Group.

Alors que les chercheurs ont un besoin vital de publier et d'accéder au travail de leurs pairs, les éditeurs règnent sur un marché lucratif et captif et les bibliothécaires sont pris financièrement à la gorge. A la suite de cette crise, le mouvement d'"open access", ou libre accès à la production scientifique, prend de l'ampleur, soutenu, par exemple, par la Commission européenne en juillet 2012.

 

Des travaux, dont les résultats sont publiés dans la revue Science datée du 8 mars, révèlent que les températures sur la Terre sont aujourd'hui plus élevées que durant la plupart des 11.300 années passées.

C'est à partir des analyses effectuées sur 73 sites autour du globe, que l'histoire des températures terrestres depuis la fin de la dernière période glaciaire, il y a environ 11.000 ans, a pu être reconstituée. Il en ressort, en particulier, que ces dix dernières années ont été les plus chaudes, comparé à 80% des 11.300 années passées.

Comme la position de la Terre par rapport au Soleil, notamment son inclinaison, est le principal facteur naturel qui a affecté les températures au cours des 11.300 dernières années, nous devrions être aujourd'hui encore dans une longue période de refroidissement, ce qui n'est pas le cas. Il est donc préoccupant de constater que le réchauffement de ces 50 dernières années résulte des activités humaines et non de phénomènes naturels.

Très belle semaine à tous!

Amitiés démocrates

                                     Robert Brugerolles

 

02/03/2013

Ma chronologie-hebdo20130302

  "La démocratie produit un mouvement dirigé vers le bien-être de chacun." (Robert Brugerolles)

 

 

Chers amis démocrates,

 

Le 20 février 2013, un accord a été trouvé entre le Parlement européen et la Commission européenne concernant les règles budgétaires en vue d'imposer des sanctions plus rapides aux pays qui ne respectent pas les objectifs de déficit budgétaire et de dette publique. Dans cet accord, les États membres devront présenter leur projet de budget à Bruxelles avant de le faire examiner par leur Parlement. La Commission émettra un avis, mais sans droit de veto, mais si ses recommandations ne sont pas suivies d'actes, elle pourra menacer de sanctions financières les pays en situation de déficit excessif. Les modifications obtenues par le Parlement ont été élaborées pour que les nouvelles lois apportent davantage de croissance.

Il est à noter que l'exercice des pouvoirs accrus de la Commission serait surveillé plus étroitement par les États membres et le Parlement européen: en effet, les pouvoirs permettant à la Commission d'imposer des exigences en matière de déclarations seraient renouvelés tous les trois ans, et le Parlement ou le Conseil aurait la possibilité de les révoquer. Cet accord doit être approuvé par le Parlement dans son ensemble lors d'un vote lors de la session plénière de la deuxième semaine de mars.

Lundi 25 février, la visite de Delphine Batho à Cherbourg avait pour but le lancement d'un appel à manifestation d'intérêt afin de stimuler, dans un premier temps, la recherche sur l'utilisation de l'énergie des courants marins en France, et, dans un second, l'installation de "fermes pilotes" d'hydroliennes immergées en pleine mer. Cette filière industrielle représentera au niveau mondial, entre 70 milliards et 100 milliards d'euros à l'horizon 2030, selon le cabinet Indicta.

«La France, avec le deuxième potentiel d'Europe en matière d'énergie hydrolienne, a une place de leader à prendre» a déclaré la ministre, qui s'est engagée à ce que le tarif de rachat de l'électricité qui sera produite par des hydroliennes soit fixé et connu avant le mois de juin.

 

Après les États-Unis, où se développent les «massively open online courses» (MOOC), les cours d'enseignement supérieur en ligne gratuits pointent leur nez en France: en effet, en annonçant qu’elle allait mettre gratuitement en ligne quelques cours à la rentrée 2013 sur une partie qui lui sera dédiée du site Coursera, l’École Polytechnique rejoint ce mouvement qui semble devenir à la mode.

 

François Bayrou était à l'aise dans les travées du Salon de l'agriculture avec les nombreux exposants qu'il a rencontrés: «Comme ils savent que je suis du monde agricole, il y a un climat de confiance», constate-t-il.

Accompagné de Robert Rochefort, député européen et vice-président du MoDem, de Thierry Robert, député de la Réunion et de Marc Fesneau, secrétaire général du MoDem, François Bayrou a croisé, durant sa visite, plusieurs autres personnalités politiques comme l'ancien président du Sénat Gérard Larcher, le sénateur UMP de la Meuse Gérard Longuet ou le député UDI Charles de Courson.

 

Jeudi 28 février, sur France Info, François Bayrou a appelé à un «plan d'urgence» contre le chômage, insistant sur l'importance de «mettre de l'ordre dans le labyrinthe de notre droit» tout en sécurisant la fiscalité.

En ce qui concerne le voyage de François Hollande en Russie, il pense «qu'il a deux choses à l'esprit»: «La première, c'est qu'il est obligé d'avoir des relations établies avec cette puissance qu'est la Russie, notamment pour ce qui se passe au Moyen-Orient et en Syrie. La deuxième est que, bien sûr, il se sent responsable du message sur les droits de l'Homme». François Bayrou indique donc, que «les deux doivent être pris en compte, parce que la responsabilité d'un chef d'État, c'est aussi de défendre les intérêts de son pays».

 

Le grand débat sur la transition énergétique est ouvert: jusqu’en juillet 2013, les Français sont invités à y participer. L’objectif de ces questionnements est de parvenir à un nouveau modèle énergétique plus économe, davantage basé sur les énergies renouvelables plutôt que fossiles.

Plusieurs modalités de participation citoyenne sont proposées à partir du site internet de cette consultation citoyenne.

En cette période de lancement à Rabat des négociations d'un accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA), Marielle de Sarnez, rapporteur pour les relations commerciales UE/Maghreb au sein de la commission parlementaire du Commerce international (INTA), a salué les relations étroites entre l'Union européenne et le Maroc, visant à «faciliter les échanges et les investissements». En cette occasion, elle souligne qu'il «est nécessaire que le Parlement européen soit mieux impliqué dans ces négociations commerciales menées par la Commission et puisse améliorer les textes en amont avant d'avoir à donner un avis conforme sur l'accord final».

 

Vendredi premier mars, François Bayrou a constaté que "rien n'a bougé en matière d'égalité des chances" depuis l'élection présidentielle: plus précisément, c'est "l’étude d’opinion réalisée à la demande du club Averroès (Louis Harris) qui révèle que "deux Français sur trois (66 pour cent) affirment que depuis l’élection présidentielle, rien n’a bougé, rien ne s’est amélioré sur ce sujet", qui pousse le président du Mouvement Démocrate à appeler le gouvernement à "dépasser les belles paroles" en créant "un ministère de plein exercice consacré à l'égalité".

 

Près de 38 ans après la loi de 1975 et 8 ans après celle de 2005, la société française a commencé à se rendre accessible aux personnes handicapées et aux personnes à mobilité réduite.

Le rapport de Mme Claire-Lise Campion, sénatrice de l'Essonne, en faveur de l'accessibilité des personnes handicapées au logement, aux établissements recevant du public, aux transports, à la voirie et aux espaces publics, fait un bilan de cette action et, comme le résultat est loin d'être atteint, présente 40 propositions pour mobiliser et progresser.

Très belle semaine à tous!

Amitiés démocrates

                                     Robert Brugerolles

 

24/02/2013

Ma chronologie-hebdo20130223

  "La démocratie produit un mouvement dirigé vers le bien-être de chacun." (Robert Brugerolles)

 

 

Chers amis démocrates,

 

Tout d'abord, je vous signale que, dans l'édition de février 2013, de la 5ème newsletter «En Direct du Terrain», qui vient de paraître, je relève la publication d'une fiche pratique concernant la possibilité de constitution d’une «association de soutien à caractère municipal». Rédigée par Christophe Grudler, elle est particulièrement utile alors que nous sommes à environ un an des élections municipales.

Avec les soupçons de corruption qui pèsent sur la FIFA, les 380 matchs présumés truqués, les affaires de mœurs, il apparaît que le monde du football se trouve dans une mauvaise passe...

Jean-Luc Bennahmias, vice-président du Modem, expose sa solution dans sa dernière tribune publiée sur le Plus du NouvelObs: «FIFA, matches truqués, affaires de mœurs : et si l'UE mettait le nez dans le foot ?».

Par ailleurs, les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales des vingt pays les plus riches (le G20 représente 90% du PIB mondial et 80% du commerce mondial) ont considèré dans un communiqué, rédigé à la suite de leur réunion à Moscou, que des risques importants pèsent toujours sur l'économie mondiale «avec le chômage persistant à un niveau élevé inacceptable dans de nombreux pays». Du fait de ce contexte, ils se sont montrés plus souples dans leurs politiques de rigueur budgétaire. De plus, également au nom de la préservation de la croissance, les pays du G20 se sont engagés à ne pas recourir «aux dévaluations compétitives», qualifiée de «guerre des monnaies».

 

Dimanche 17 février, dans un entretien publié dans Le Parisien/Aujourd'hui en France, François Bayrou estime que le rapport annuel de la Cour des comptes sur les finances de la France et les immolations de chômeurs devant Pôle Emploi constituent «deux signaux d'alerte»: «Ce qu'on attend, c'est une politique d'urgence pour le redressement», déclare-t-il.

Il exhorte, en particulier, le gouvernement à «faire sauter tous les obstacles dressés contre ceux qui veulent créer de l'activité : le labyrinthe des normes, la complexité du droit du travail, l'insécurité juridique et fiscale permanente».

 

D'autre part, un institut de l'économie circulaire vient d'être lancé à Paris. Son objet sera de promouvoir une nouvelle économie, où les déchets se feraient ressources en revenant à la terre ou en étant réutilisés pour fabriquer d'autres produits. Il veut répondre à l'idéal vertueux de ne plus créer de résidus que les systèmes industriel et naturel ne puissent absorber.

Cette révolution économique est élaborée comme une réponse aux défis du développement durable pouvant participer de façon significative à la ré-industrialisation de la France avec à la clef de nombreux emplois non dé-localisables. La vocation de l’Institut de l’économie circulaire sera d’identifier les freins à cette conception nouvelle de l'économie et de mettre en place les leviers nécessaires à sa mise en œuvre. Pour cela, il organisera des ateliers de travail, un colloque annuel et mettra en place une plate-forme réunissant différents acteurs. Il envisage d'éditer un livre blanc d'ici deux ans et prévoit d'élaborer une proposition de loi avant 2018.

 

Invité sur BFMTV et RMC, ce mardi 19 février 2013, François Bayrou a prédit qu'il y aurait «zéro de croissance au mieux» en 2013 en France, alors que le ministre Laurent Fabius venait d'annoncer une baisse de la prévision gouvernementale actuellement établie à +0,8%. «On sent un flottement du côté du gouvernement, de la majorité, parce qu'on ne voit pas la politique qui va permettre de répondre aux causes de cette dégradation que nous avons sous les yeux», a-t-il souligné en remarquant que le problème était européen et pas seulement français. «Dans cette Europe en difficulté, la France ne tient pas son rang», a-t-il, de plus, jugé, estimant que «nous avons capitulé devant les faiblesses françaises».

Néanmoins, le journal Le Figaro relève qu'il a assuré également qu'il n'a pas changé d'avis par rapport à l'élection présidentielle et revoterait aujourd'hui pour François Hollande.

A la suite de l'affaire de la viande de cheval et de la décision de réintroduire des farines animales pour nourrir des poissons, Jean-Luc Bennahmias, député européen et vice-président du MoDem, affirme «l'urgence d'un changement de nos modes de production et de consommation», tout en saluant «l'initiative de la France (par l'intermédiaire de la ministre Delphine Batho) de créer un label 'sans farines animales'». Il estime, en particulier, que «la seule façon de savoir ce qu'on mange réellement est de retourner à des réseaux de proximité, de rétablir des circuits courts».

Il constate que «le manque de protéines est un problème considérable dans l'Union européenne» et que l'aquaculture «est un secteur en tension». Il déplore que la pêche minotière, qui fait vivre cette industrie alimentaire, est «clairement une aberration écologique»: «Capturer sept kilos de poissons pour les transformer en farine et produire un kilo de poisson d'élevage n'est pas tenable sur le moyen et le long terme», pointe-t-il.

 

Ce jeudi matin 21 février, François Bayrou a répondu sur i>télé à une série de questions d'actualité. Il a, en particulier, plaidé pour que la France redevienne un pays «où il fait bon travailler et où les créateurs sont soutenus». Il constate cependant «qu'il y a deux Gauche au pouvoir» avec «d'un côté, des responsables qui ont dans l'idée que c'est dans le soutien à l'activité que se joue l'avenir» et «de l'autre, les défenseurs d'une ligne plus ancienne et contreproductive pour le pays».

 

Indiquons aussi que Marc Concas, conseiller général socialiste des Alpes-Maritimes, a demandé, dans une lettre adressée au premier secrétaire du parti socialiste Harlem Désir, l'organisation de "primaires ouvertes" en vue des élections municipales de Nice, "dans l'esprit de celles qui ont permis la victoire de notre Camarade François HOLLANDE à la présidence de la république", explique-t-il.

Bien que le projet ne corresponde pas, stricto sensus, à des "primaires socialistes", comme l'a indiqué de manière fautive le journal Le Figaro, on peut noter que Marc Concas se garde bien d'en proposer l'ouverture à divers modérés et au MoDem. L'idéal de rassemblement du conseiller général apparaît donc bien limité et sans esprit de renouvellement.

Pour terminer, je signale que le journal Le Monde présente deux cartes, précieuses pour les comparaisons, sur les prévisions concernant les déficits publics et la croissance dans la Zone euro en 2013.

Très belle semaine à tous!

Amitiés démocrates

                                     Robert Brugerolles

 

16/02/2013

Ma chronologie-hebdo20130216

  "La démocratie produit un mouvement dirigé vers le bien-être de chacun." (Robert Brugerolles)

 

 

Chers amis démocrates,

 

Cette semaine, le cap des 2000 billets a été dépassé sur la page de veille du Mouvement démocrate des Alpes-Maritimes. Voici donc, mon compte-rendu hebdomadaire des actualités politiques qui y ont été reprises.

Tout d'abord, alors que François Hollande tentait, vendredi 8 février au soir, de convaincre qu'il avait tenu à Bruxelles ses grands objectifs en faveur de la croissance et de la politique agricole en dépit d'un budget d'austérité imposé par les Britanniques et les Allemands, on peut rappeler que Robert Rochefort, au micro de RFI, le matin du même vendredi, a eu des propos très durs envers M. Cameron. En outre, en direction du président de la République française, il avait considéré qu'il ne devait pas «être prisonnier du chantage qui s'exerce entre M. Cameron et Mme Merkel, mais s'appuyer sur M. Monti et d'autres de nos partenaires».

Dimanche 10 février, invité sur Radio J, François Bayrou a estimé que l'accord budgétaire, trouvé par les dirigeants européens cette semaine, était «une déception à l'égard d'une Europe dont le budget traduit le manque d'ambition». Le président du MoDem compte, en conséquence, sur le Parlement européen pour qu'il dise «non, c'est insuffisant».

A propos de l'intervention au Mali qu'il a soutenue, il a déclaré: «on voit que notre siège au Conseil de sécurité des Nations unies est justifié».

En ce qui concerne les produits contenant de la viande de cheval, il juge que ce «n'est pas un scandale alimentaire, mais une escroquerie»: «Il y a donc les questions de cette escroquerie, des cadeaux de cette escroquerie, de la traçabilité et de la loi du produit toujours le moins cher qui fait que la qualité passe tout à fait au deuxième plan», a-t-il déploré.

Lundi, François Bayrou a salué le geste du pape Benoît XVI, qui a annoncé sa renonciation au trône de Saint-Pierre: «La haute conception des responsabilités de cette charge immense et souvent brutalement controversée que cette décision suppose, ne peut que renforcer aux yeux de tous l'attachement que les catholiques ont pour la haute figure de cet homme», a-t-il déclaré, estimant que «c'est un geste responsable, très courageux, qui va ouvrir une nouvelle époque de la vie de l’Église».

Invité ensuite, sur Public Sénat et Radio Classique, François Bayrou a répété qu'il aurait voté contre la loi ouvrant le mariage et l'adoption aux couples de même sexe: «Je n'aurais pas voté ce texte», car, a-t-il expliqué, «le statut d'union que j'ai proposé depuis de longues années était le moyen de réconcilier et de trouver à la fois la reconnaissance et les droits». Il a cependant souligné «que la Garde des Sceaux, Christiane Taubira, a gagné des points», ce qui «fait plaisir car elle a été très moquée quand elle a été choisie».

Mardi 12 février sur Europe 1, alors que les enseignants faisaient grève, François Bayrou a conseillé à Vincent Peillon de «changer d'approche». En ce qui concerne le dernier rapport de la Cour des comptes, le président du MoDem a déploré que «pour l’instant, on ne voit aucune réalisation pratique et concrète» de soutien à la production.

D'autre part, pour la sortie de la 56e édition de l’enquête semestrielle de conjoncture, Oséo, qui présente les résultats par région en analysant cinq principaux indicateurs (activité, emploi, trésorerie, rentabilité, investissement) se fait l'écho de craintes d'un net repli en 2013 pour la région PACA.

Du côté de la province, pendant 3 jours (les jeudi 14, vendredi 15 et samedi 16 février), Nice est une sorte de nouveau Davos. Elle devient, en effet, la capitale de l'analyse des rapports entre «Argent et éthique». Organisateur de ce colloque, l’hebdomadaire Marianne est parvenu à réunir cette semaine au CUM un nombre considérable de personnalités qui vont animer une série de 28 débats.

Parmi les participants, on peut citer: Manuel Valls, Alain Juppé, Fleur Pellerin, Jean-Luc Bennahmias, Jean-Pierre Jouyet, Jean Peyrelevade, Michel Onfray, Jean-François Kahn, Gérard Longuet, Eric de Montgolfier... «Le monde de la finance est-il soluble dans la démocratie ?», «Le corps est-il une marchandise comme une autre ?» ou encore «Dieu aime-t-il les banques ?».

Toujours à propos de Nice, Nice-Matin annonce que Claude Raybaud, un auteur régional sympathisant de UMP, se lance dans la bataille des municipales. Selon le journal, il veut conduire une liste citoyenne centriste afin de peser dans le débat démocratique: elle va défendre l'idée d'un bus-tram pour la capitale azuréenne.

La crédibilité de cette candidature reste encore à vérifier mais on peut noter que son "co-pilote" André Dettori, architecte d'intérieur, et créateur du collectif des comités de quartier, a indiqué que la liste serait "ouverte à tous, sauf aux extrêmes".

Par ailleurs, mercredi 13 février, au moment où une réunion des ministres concernés par l'affaire des plats préparés à la viande de cheval s'est ouverte à Bruxelles, Marielle de Sarnez a formulé une série de mesures, souhaitables au niveau de l'Europe, en vue de parvenir à «un meilleur étiquetage, des contrôles renforcés, des sanctions adéquates, un mécanisme d'alerte coordonné et la mise en place d'un système plus éthique».

Pour sa part, Jean-Jacques Jégou, Maire du Plessis-Trévise et ancien vice-président de la Commission des finances au Sénat, demande au gouvernement d'entendre «les recommandations de la Cour des comptes» et de faire preuve de courage en matière budgétaire, en lui soumettant une série de mesures concrètes permettant de «dégager à court terme 30 milliards d'euros d'économies».

Le deux-millième billet du site de veille concernait l'entretien que François Bayrou a accordé à Ruth Elkrief sur BFM TV, mercredi 13 février 2013. A cette occasion, il a exhorté le gouvernement à «passer un cran au dessus dans sa politique économique». Relevant que «pour l'instant, les choix ont été annoncé mais n'ont pas été faits», il souligne que «le principal problème est que François Hollande n'a pas la majorité pour mener cette politique de redressement» et qu'il faut s'attendre à «des turbulences très grandes dans la majorité sur ce sujet».

Je termine cette présentation sur une actualité mondiale: ces vendredi et samedi à Moscou, les membres du G20 se réunissent pour se pencher sur la situation économique internationale. Il semble que la faiblesse de la reprise de l'économie mondiale, plombée par la zone euro, sera examinée avec l'espoir d'écarter la menace d'une «guerre des monnaies» ravivée par le récent virage japonais.

Cependant, il faut souligner que, dans ce contexte, le Fonds monétaire international (FMI) juge «exagérées» les craintes et que Mario Draghi, le président de la BCE, cité par l'agence financière Dow Jones Newswires, a dénoncé les bavardages sur la guerre des monnaies qui sont «soit inappropriés, soit sans intérêt, dans tous les cas contre-productifs». Nous en apprendrons beaucoup plus très bientôt.

Très belle semaine à tous!

Amitiés démocrates

                                     Robert Brugerolles