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09/03/2013

Ma chronologie-hebdo20130309

  "La démocratie produit un mouvement dirigé vers le bien-être de chacun." (Robert Brugerolles)

 

 

Chers amis démocrates,

 

Invitée de la Revue de presse de LCI, Christine Espert, secrétaire générale adjointe du Mouvement Démocrate a souligné la nécessité d'un «plan de guerre» contre le chômage en mettant en avant les «drames humains» que la situation actuelle entraîne.

Elle a ensuite plaidé pour que la décision de non-cumul des mandats, qui «permettrait d’amener un petit peu d’air, d’oxygène, de renouvellement», se concrétise dès 2014.

En conclusion, elle a exprimé toute sa confiance dans la démarche du MoDem, qui a, en particulier, apporté avec l'exigence du «Produire en France» de François Bayrou, la solution aux difficultés économiques que nous rencontrons.

 

Pour la 8e année, Oséo dresse un état des lieux des petites et moyennes entreprises (PME) et des entreprises de taille intermédiaire (ETI). Plusieurs indicateurs reflètent un contexte économique défavorable : l’emploi salarié n’a progressé que de 0,5 % en 2011 et, pour la première fois depuis plusieurs années, les créations d’entreprises ont diminué de 12 %.

Une touche d’optimisme émane des investissements en R&D et innovation qui sont en constante progression. Même si la part des PME dans le volume global des R&D reste assez faible, elles s’engagent de plus en plus dans une démarche d’innovation.

 

Au moment où la Coordination Française pour le Droit d'Asile (CFDA) souligne une dégradation des conditions d'accueil des demandeurs d'asile, Nathalie Griesbeck, députée européenne et vice-présidente du Conseil général de la Moselle souhaite avec le Parlement Européen la mise en place «d'un système d'asile européen commun, le plus rapidement possible».

Regrettant que depuis 2008, les États bloquent les dossiers de ce qu'on appelle le «paquet asile», elle salue l'accord obtenu récemment sur trois des dossiers de ce «paquet».

 

Dans un grand entretien accordé à Mediapart, François Bayrou détaille les enjeux de la moralisation de la vie publique. Sans tirer «de conclusion définitive», il regrette «que l'alternance ne s'accompagne pas pour l'instant d'un changement des pratiques politiques».

Au cours de ce long entretien, il confie, en particulier, que le seul poste que François Hollande aurait pu lui proposer et qu'il aurait accepté, c'est celui de la commission de moralisation de la vie publique.

 

Devant la montée du discours populiste, Marielle de Sarnez appelle les responsables européens à maintenir leurs objectifs de réduction des déficits. Elle constate que la France est le seul pays dont le déficit dit «primaire», avant charge de la dette, atteint un niveau proche à lui seul des 3 pour cent du PIB. «Nous ne pouvons plus soutenir aujourd’hui une dépense publique, quasiment la plus haute d’Europe, 57 pour cent de notre PIB, qui pèse sur notre État, le rendant souvent inefficace, crée avec l’empilement de nos collectivités locales un maquis incompréhensible, bien loin des préoccupations de nos concitoyens, et ne garantit ni la pérennité ni la qualité de notre système de protection sociale», juge-t-elle.

Pour Europe, elle prône une démarche réformiste fondée sur trois piliers indispensables : «plus de démocratie, plus de solidarité et plus d'efficacité».

 

Dans une démarche transpartisane, un collectif d'élus aquitains, parmi lesquels Robert Rochefort, Patrick Beauvillard et Geneviève Darrieussecq, se lance dans la lutte contre «l'incroyable parcours du combattant» que doivent franchir les PME innovantes dans le secteur des éco-matériaux. Ce combat, motivé par la conviction qu’il existe des solutions pour relancer la production en France, s'appuie, comme l'exprime Patrick Beauvillard, sur l'existence d'entrepreneurs «déterminés et innovants, capables d’apporter des solutions pour développer notre économie d’une façon durable».

 

Invité par Europe 1 Soir à réagir au référendum suisse contre les rémunérations abusives, Robert Rochefort constate que «ceux qui défendent le plus la valeur travail, ce sont les patrons», alors que «ce sont aussi eux qui la discréditent le plus, quand ils ont un niveau de rémunération qui n'a plus aucune légitimité par rapport au travail qu'ils effectuent».

Concernant plus précisément le texte voté par les Suisses, qui prévoit que, chaque année, les actionnaires des sociétés cotées en Bourse délibèrent sur les salaires de la direction de l’entreprise, le vice-président du MoDem n'estime pas cette mesure suffisante : «Ce n’est pas parce les actionnaires doivent prendre une décision que les rémunérations seront modérées», estime-t-il., suggérant de réfléchir à mettre «une rémunération maximum, obligatoire dans les textes».

 

Comme chaque année, lors de la Journée internationale des droits de la femme, le Mouvement Démocrate réaffirme ses engagements pour que les femmes puissent assumer leurs vies multiples, pour qu'elles soient justement représentées et cessent d'être victimes.

Les solutions doivent prendre en compte les réalités du travail précaire, des CDD, des temps de travail à 20 heures, des emplois du temps que cela représente, avec la vie personnelle et les charges de famille, sans oublier les salaires inférieurs à ceux des hommes, les exigences souvent plus grandes des employeurs, la fragilité que les femmes ressentent parce qu'elles se retrouvent souvent seules.

 

Dans un dossier, le journal Le Monde se penche sur les relations devenues houleuses entre le monde académique et le monde de l'édition. C'est le problème de la privatisation du savoir créé sur des fonds publics qui est en question.

Pour avancer dans leur carrière, récolter des financements, les chercheurs doivent rendre compte de ses travaux en les publiant dans des revues scientifiques qui, dans leur ensemble correspondent à environ 28 000 titres, couvrant tous les domaines. Aujourd'hui, le monde de l'édition scientifique est dominé par acteurs, comme Elsevier (2 200 journaux environ et 25 % des articles publiés), Springer (2 000 titres), Wiley-Blackwell (1 500), ou encore le Nature Publishing Group.

Alors que les chercheurs ont un besoin vital de publier et d'accéder au travail de leurs pairs, les éditeurs règnent sur un marché lucratif et captif et les bibliothécaires sont pris financièrement à la gorge. A la suite de cette crise, le mouvement d'"open access", ou libre accès à la production scientifique, prend de l'ampleur, soutenu, par exemple, par la Commission européenne en juillet 2012.

 

Des travaux, dont les résultats sont publiés dans la revue Science datée du 8 mars, révèlent que les températures sur la Terre sont aujourd'hui plus élevées que durant la plupart des 11.300 années passées.

C'est à partir des analyses effectuées sur 73 sites autour du globe, que l'histoire des températures terrestres depuis la fin de la dernière période glaciaire, il y a environ 11.000 ans, a pu être reconstituée. Il en ressort, en particulier, que ces dix dernières années ont été les plus chaudes, comparé à 80% des 11.300 années passées.

Comme la position de la Terre par rapport au Soleil, notamment son inclinaison, est le principal facteur naturel qui a affecté les températures au cours des 11.300 dernières années, nous devrions être aujourd'hui encore dans une longue période de refroidissement, ce qui n'est pas le cas. Il est donc préoccupant de constater que le réchauffement de ces 50 dernières années résulte des activités humaines et non de phénomènes naturels.

Très belle semaine à tous!

Amitiés démocrates

                                     Robert Brugerolles

 

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