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24/02/2013

Ma chronologie-hebdo20130223

  "La démocratie produit un mouvement dirigé vers le bien-être de chacun." (Robert Brugerolles)

 

 

Chers amis démocrates,

 

Tout d'abord, je vous signale que, dans l'édition de février 2013, de la 5ème newsletter «En Direct du Terrain», qui vient de paraître, je relève la publication d'une fiche pratique concernant la possibilité de constitution d’une «association de soutien à caractère municipal». Rédigée par Christophe Grudler, elle est particulièrement utile alors que nous sommes à environ un an des élections municipales.

Avec les soupçons de corruption qui pèsent sur la FIFA, les 380 matchs présumés truqués, les affaires de mœurs, il apparaît que le monde du football se trouve dans une mauvaise passe...

Jean-Luc Bennahmias, vice-président du Modem, expose sa solution dans sa dernière tribune publiée sur le Plus du NouvelObs: «FIFA, matches truqués, affaires de mœurs : et si l'UE mettait le nez dans le foot ?».

Par ailleurs, les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales des vingt pays les plus riches (le G20 représente 90% du PIB mondial et 80% du commerce mondial) ont considèré dans un communiqué, rédigé à la suite de leur réunion à Moscou, que des risques importants pèsent toujours sur l'économie mondiale «avec le chômage persistant à un niveau élevé inacceptable dans de nombreux pays». Du fait de ce contexte, ils se sont montrés plus souples dans leurs politiques de rigueur budgétaire. De plus, également au nom de la préservation de la croissance, les pays du G20 se sont engagés à ne pas recourir «aux dévaluations compétitives», qualifiée de «guerre des monnaies».

 

Dimanche 17 février, dans un entretien publié dans Le Parisien/Aujourd'hui en France, François Bayrou estime que le rapport annuel de la Cour des comptes sur les finances de la France et les immolations de chômeurs devant Pôle Emploi constituent «deux signaux d'alerte»: «Ce qu'on attend, c'est une politique d'urgence pour le redressement», déclare-t-il.

Il exhorte, en particulier, le gouvernement à «faire sauter tous les obstacles dressés contre ceux qui veulent créer de l'activité : le labyrinthe des normes, la complexité du droit du travail, l'insécurité juridique et fiscale permanente».

 

D'autre part, un institut de l'économie circulaire vient d'être lancé à Paris. Son objet sera de promouvoir une nouvelle économie, où les déchets se feraient ressources en revenant à la terre ou en étant réutilisés pour fabriquer d'autres produits. Il veut répondre à l'idéal vertueux de ne plus créer de résidus que les systèmes industriel et naturel ne puissent absorber.

Cette révolution économique est élaborée comme une réponse aux défis du développement durable pouvant participer de façon significative à la ré-industrialisation de la France avec à la clef de nombreux emplois non dé-localisables. La vocation de l’Institut de l’économie circulaire sera d’identifier les freins à cette conception nouvelle de l'économie et de mettre en place les leviers nécessaires à sa mise en œuvre. Pour cela, il organisera des ateliers de travail, un colloque annuel et mettra en place une plate-forme réunissant différents acteurs. Il envisage d'éditer un livre blanc d'ici deux ans et prévoit d'élaborer une proposition de loi avant 2018.

 

Invité sur BFMTV et RMC, ce mardi 19 février 2013, François Bayrou a prédit qu'il y aurait «zéro de croissance au mieux» en 2013 en France, alors que le ministre Laurent Fabius venait d'annoncer une baisse de la prévision gouvernementale actuellement établie à +0,8%. «On sent un flottement du côté du gouvernement, de la majorité, parce qu'on ne voit pas la politique qui va permettre de répondre aux causes de cette dégradation que nous avons sous les yeux», a-t-il souligné en remarquant que le problème était européen et pas seulement français. «Dans cette Europe en difficulté, la France ne tient pas son rang», a-t-il, de plus, jugé, estimant que «nous avons capitulé devant les faiblesses françaises».

Néanmoins, le journal Le Figaro relève qu'il a assuré également qu'il n'a pas changé d'avis par rapport à l'élection présidentielle et revoterait aujourd'hui pour François Hollande.

A la suite de l'affaire de la viande de cheval et de la décision de réintroduire des farines animales pour nourrir des poissons, Jean-Luc Bennahmias, député européen et vice-président du MoDem, affirme «l'urgence d'un changement de nos modes de production et de consommation», tout en saluant «l'initiative de la France (par l'intermédiaire de la ministre Delphine Batho) de créer un label 'sans farines animales'». Il estime, en particulier, que «la seule façon de savoir ce qu'on mange réellement est de retourner à des réseaux de proximité, de rétablir des circuits courts».

Il constate que «le manque de protéines est un problème considérable dans l'Union européenne» et que l'aquaculture «est un secteur en tension». Il déplore que la pêche minotière, qui fait vivre cette industrie alimentaire, est «clairement une aberration écologique»: «Capturer sept kilos de poissons pour les transformer en farine et produire un kilo de poisson d'élevage n'est pas tenable sur le moyen et le long terme», pointe-t-il.

 

Ce jeudi matin 21 février, François Bayrou a répondu sur i>télé à une série de questions d'actualité. Il a, en particulier, plaidé pour que la France redevienne un pays «où il fait bon travailler et où les créateurs sont soutenus». Il constate cependant «qu'il y a deux Gauche au pouvoir» avec «d'un côté, des responsables qui ont dans l'idée que c'est dans le soutien à l'activité que se joue l'avenir» et «de l'autre, les défenseurs d'une ligne plus ancienne et contreproductive pour le pays».

 

Indiquons aussi que Marc Concas, conseiller général socialiste des Alpes-Maritimes, a demandé, dans une lettre adressée au premier secrétaire du parti socialiste Harlem Désir, l'organisation de "primaires ouvertes" en vue des élections municipales de Nice, "dans l'esprit de celles qui ont permis la victoire de notre Camarade François HOLLANDE à la présidence de la république", explique-t-il.

Bien que le projet ne corresponde pas, stricto sensus, à des "primaires socialistes", comme l'a indiqué de manière fautive le journal Le Figaro, on peut noter que Marc Concas se garde bien d'en proposer l'ouverture à divers modérés et au MoDem. L'idéal de rassemblement du conseiller général apparaît donc bien limité et sans esprit de renouvellement.

Pour terminer, je signale que le journal Le Monde présente deux cartes, précieuses pour les comparaisons, sur les prévisions concernant les déficits publics et la croissance dans la Zone euro en 2013.

Très belle semaine à tous!

Amitiés démocrates

                                     Robert Brugerolles

 

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